Le vocabulaire de l’expérience spirituelle — Dans la tradition patristique grecque du IVè au XIVè siècles PDF

Ces marques ne peuvent appartenir à aucun rassemblement humain; ce sont les signes eschatologiques donnés à une communauté par l’Esprit de Dieu.


Après son enquête sur Le vocabulaire latin de l’expérience spirituelle dans la tradition monastique et canoniale de 1050 à 1250, publié dans la même collection en 1989, l’auteur étudie ici, dans un véritable florilège, le vocabulaire de l’expérience spirituelle dans la tradition patristique grecque du IVè au XIVè siècle. Les mots clés de ce vocabulaire sont « dépistés » quant à leur fréquence et à leur acception d’abord chez les Pères grecs d’Irénée à Damascène, puis chez les moines grecs du Ps. Macaire à Nicolas Cabasilas.

Par delà les réticences catholiques de l’emploi du mot expérience lors de la Contre Réforme et du Modernisme, on perçoit l’importance de cette approche de Dieu, face à une théologie parfois trop conceptuelle et spéculative. La mystique grecque est expérimentale sans cesser d’être apophatique. À une époque de renouveau charismatique, ce rappel de la tradition permet de discerner les conditions, les limites et l’authenticité de l’expérience spirituelle.

Il est censé être une écriture holistique sur les personnes en question, et comprend souvent aujourd’hui le plus long délai possible des événements passés que l’ethnographe peut obtenir grâce à la recherche primaire et secondaire. À une époque où l’anthropologie et les préjugés raciaux étaient omniprésents, Boas soulignait l’importance des données impartiales, l’utilisation de la méthode scientifique dans ses recherches et rejetait l’idée de la prétendue «supériorité culturelle» de la civilisation occidentale. méthodologie, à l’image des sciences naturelles. Thomas Aquinas, était né, bien qu’il soit à juste titre un Italien du sud, sa mère était de stock normand, et son lieu de naissance sicilien était sous le contrôle central européen (Hohenstaufen).-}