Dissociation Galoisienne des Extensions Algébriques: via la théorie de Galois en dimension 2 PDF

L’influence de plusieurs facteurs (mémoire informatique disponible, temps d’exécution maximum autorisé, degré d’homogénéité du logiciel sur la structure du système créé est étudiée.


Nous développons la théorie des extensions algébriques de corps à l’instar de la théorie des groupes qui procède via les suites normales de sous-groupes d’un groupe donné. Est-il possible « d’approximer » les extensions algébriques par les extensions galoisiennes en les dissociant par leurs corps intermédiaires de façon à construire une tour avec le plus grand nombre possible de marches galoisiennes? Nous décrivons l’obstruction à cette dissociation galoisienne en prouvant une différence fondamentale entre groupes et extensions: tout groupe fini admet une suite normale tandis qu’une extension finie, même séparable, n’admet pas nécessairement de tour galoisienne. Pour les extensions dont la nature est analogue à celle des groupes, nous établissons un complet dictionnaire entre groupes et extensions en fournissant l’analogue galoisien des plus célèbres théorèmes classiques de théorie des groupes. Les démonstrations sont basées sur la théorie de Galois en dimension 2 introduite par le premier auteur.

Dans cet article, nous explorons l’algèbre multicomplexe avec le générateur obéissant à l’équation polynomiale d’ordre n avec des coefficients réels. En outre, une comparaison des associations trouvées entre les facteurs de risque cliniques et les volumes de WMH générés par la méthode proposée, a été trouvée être en ligne avec les associations trouvées avec les volumes expert-annotés. La bibliothèque BLAS est fournie dans les versions portables FORTRAN et Assembler pour les ordinateurs des séries IBM 370, UNIVAC 1100 et CDC 6000.-}