Au chevet de la personne qui meurt : Orientations éthiques et pratiques – Actes de la 14e Assemblée générale de l’Académie pontificale pour la vie PDF

C’est la capacité de choisir, dans toute décision difficile, les moyens qui correspondent le mieux à la bonne intention de l’acte clinique.


Chaque année, l’Académie pontificale pour la vie propose, dans le cadre de son assemblée générale, un congrès sur un thème revêtant une importance particulière en matière de recherche biomédicale ou de bioéthique. Le congrès de 2008 s’est penché sur la manière dont il convient d’assumer les malades en fin de vie, alors qu’ils souffrent et font souvent l’expérience de la solitude dans les derniers instants de leur existence. Dans cette situation précise,  » assumer  » indique bien sûr un effort thérapeutique, mais surtout un accompagnement global du patient. L’intitulé de ce congrès l’éclaire d’une manière particulière et significative : il s’agit d’être  » à son chevet « , à ses côtés. Ces réflexions, menées tant du point de vue du patient que de celui du praticien, se sont enchaînées de manière à favoriser une compréhension globale des thèmes abordés selon différentes approches complémentaires : une première approche théologique et anthropologique, une deuxième regroupant des considérations religieuses et socioculturelles sur la maladie et la souffrance, une troisième prenant en compte la perspective médicale et éthique, et une quatrième, plus pratique, analysant la communication avec le patient en fin de vie ainsi que son suivi médical et humain.

Rush, Benjamin. 1818. Enquêtes et observations médicales. La deuxième discussion, plus commune, porte sur les règles que les chasseurs utilisent pour déterminer si un animal est en train de mourir ou s’il est mort. Le déni de cette proposition serait égal à la négation de la science elle-même.-}